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Ohrid Vladimirescu |
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Informations du 2025-04-03 03:14 |
Informations personnelles
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Informations sur le navire
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Historique du commandant
En 1941, la Seconde Guerre mondiale marquait un tournant décisif pour la Roumanie. Sous la direction du maréchal Ion Antonescu, le pays s'alliait à l'Allemagne nazie, mais son armée et sa marine étaient encore jeunes, à la recherche de leur place dans le vaste conflit. Dans cette mer d’incertitudes, un homme allait se distinguer : le capitaine de corvette Ohrid Vladimirescu.
Vladimirescu, un officier ambitieux et déterminé, était un passionné de la guerre sous-marine. Il avait grandi sur les rives de la mer Noire, où, dès son plus jeune âge, il s’était intéressé aux navires de guerre et à la stratégie militaire. Il entra à l'Académie navale de Constan?a, où il excella et s'imposa comme l'un des meilleurs élèves de sa promotion.
En 1942, à seulement 28 ans, après plusieurs années de service en tant qu’officier à bord de navires de surface, il fut nommé capitaine d'un des sous-marins les plus récents de la marine roumaine : le Antonescu. Ce sous-marin, tout juste sorti des chantiers navals, avait été conçu pour mener des opérations dans la mer Noire, une zone stratégique où la Roumanie et ses alliés cherchaient à perturber les approvisionnements soviétiques et à défendre leurs côtes.
Sous le commandement de Vladimirescu, le Antonescu devint rapidement un atout majeur dans les opérations navales roumaines. Ce sous-marin, bien qu'encore fragile par rapport aux puissants U-Boots allemands ou aux sous-marins alliés, avait une maniabilité et une discrétion qui le rendaient redoutable dans les eaux tumultueuses de la mer Noire.
La première mission du Antonescu fut de perturber la ligne d'approvisionnement soviétique en mer Noire. Le capitaine Vladimirescu, connaissant parfaitement la topographie des fonds marins, utilisa la côte roumaine à son avantage pour se glisser silencieusement à travers les eaux. Le Antonescu était conçu pour frapper vite et fort, puis disparaître avant que l’ennemi ne puisse réagir.
En 1943, une mission particulièrement difficile allait tester les capacités du capitaine et de son équipage. Une escadre soviétique, comprenant plusieurs destroyers et un croiseur lourd, naviguait au large des côtes. Ce groupe de navires représentait une menace directe pour les convois roumains et allemands qui circulaient en mer Noire. Le Antonescu, sous le commandement de Vladimirescu, se lança dans une mission audacieuse pour intercepter cette escadre.
Pendant des heures, le Antonescu se déplaça sous l’eau, utilisant les profondeurs pour éviter les radars ennemis et se faufiler à travers les lignes ennemies. Le capitaine Vladimirescu donna l'ordre d'attendre le bon moment, son esprit tacticien calculant chaque mouvement. Lorsque les navires soviétiques furent suffisamment proches, il ordonna le lancement des torpilles. Le premier tir toucha le croiseur soviétique, l'envoyant par le fond en une explosion dévastatrice. Le chaos s'ensuivit à bord de la flotte soviétique, qui tenta de riposter avec des charges profondes et des tirs d'artillerie.
Le Antonescu subit de lourds dommages au cours de cette riposte. L'un de ses moteurs fut gravement touché, et plusieurs membres de l'équipage furent blessés. Mais Vladimirescu, dans un calme impressionnant, ordonna aux hommes de réparer le sous-marin en mer. Malgré la gravité de la situation, son leadership inspira une détermination sans faille. Après plusieurs heures de réparations de fortune, le Antonescu parvint à regagner la sécurité des eaux côtières roumaines.
À son retour, Vladimirescu fut acclamé comme un héros. Sa mission avait été un succès retentissant, mais elle avait aussi montré les dangers omniprésents auxquels il faisait face. Cependant, il ne chercha jamais la gloire personnelle. Il considérait son rôle comme celui d'un patriote, déterminé à protéger son pays et à accomplir la mission qu'on lui avait confiée.
Avec la tournure du conflit et la pression croissante des forces alliées, le capitaine Vladimirescu et son sous-marin Antonescu continuèrent à servir, affrontant des missions de plus en plus périlleuses
Le capitaine Ohrid Vladimirescu vit loin des honneurs et des havres de paix. Toujours sur le champs de bataille et son nom est transmis par la bouche des marins de la mer Noire, respecté pour son courage, son sens tactique, et sa loyauté envers son pays, qu’il sert avec un dévouement sans faille durant l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de la Roumanie.
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