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Stefano Chichelli

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Informations du 2025-04-03 03:14

1-Regala Romana A Flotei

Informations personnelles

Grade flottille :
Chef de flottille
Expérience :
Capitaine d'expérience
Prestige :
10297
Status :
Actif
Tonnage coulé :
fanion 119979 t fanion 196349 t
fanion 24881 t fanion 33027 t
fanion 0 t

Historique du commandant

médaille spéciale Sept ans Das-boot  

Je naquis en Bavière en 1898. Je ne participai pas à la Première Guerre Mondiale, étant trop jeune. A leur création par Adolf Hitler en 1921, je rejoignis les Sturmabteilung. Je n'avais en effet pas servis durant la guerre, et désirais me lancer dans une carrière militaire. Les SA étaient selon moi la meilleure opportunité. Je montai rapidement en grade jusqu'à  devenir un des meilleurs officiers des SA. Je fus félicité et médaillé par Ernst Röhm en personne.
A la suite du putsch de Hitler le 9 novembre 1923, les SA furent interdites. Je choisis de me tourner vers la marine pour y suivre une formation militaire. Je ne reniai pas pour autant les SA. Leur rÃéautorisation en 1926 me fit les réintégrer. Je conservai bien entendu mon grade et mes médailles. Je rencontrai en 1929 un certain Erwin von Richtofen, qui venait de rejoindre les SA. Cette rencontre m'ancra un peu plus dans les Sturmabteilung. En 1933, quand j'appris la nouvelle de la mort de Röhm, j'en fus profondément affecté. Je continuai néanmoins pendant encore deux ans mes actions au sein des SA. 

En 1935, j'appris qu'Erwin von Richtofen avait été nommé à la tête d'un navire de guerre. Je rejoignis donc la Kriegsmarine où on me confia le commandement d'un torpilleur 1939.
En octobre 1939, je rejoignis la Geschwader Deutsch-Holländischen, une flottille basée en Manche, où j'y retrouvai le commandant von Richtofen.
Avec mon torpilleur, et avec l'aide du commandant Yohan Trawn, nous réussâmes même à miner entièrement les alentours du port anglais de Portsmouth.
Quelques mois plus tard, je pris la tête d'un destroyer type 1934. Ce dernier coula avec la quasi-totalité de la Geschwader Deutsch-Holländischen, au nord de l'Angleterre. En effet notre flottille fut encerclée par une trentaine de navires anglais. Seuls quelques navires allemands y réchappèrent. 
A mon arrivée à Dunkerque, l'Etat-Major me proposa de prendre le commandement d'un croiseur léger classe Emden, que je m'empressai d'accepter. Je participai avec à l'opération "Base secrète". Au retour de la mission, j'allai déposer mon navire à La Rochelle. 
En tant que commandant expérimenté, je reçus facilement le commandement d'un croiseur lourd classe Admiral Hipper. Je devins ainsi la force de frappe principale de ma flottille. Je fis des merveilles dans la Manche, coulant quantité de navires. La situation en Méditerranée devint insoutenable pour les flottilles italiennes, si bien que la Geschwader Deutsch-Holländischen se proposa de leur venir en aide. Je partis donc avec ma flottille pour Gibraltar, pour tenter le franchissement du détroit. Malheureusement nous fûmes pris en embuscade. Des navires ennemis sortirent du port de Gibraltar, et une flotte arriva par l'est. Là aussi, la quasi-totalité de la flottille y passa. Sur trois croiseurs lourds que comptait la flottille à ce moment là, seul un parvint à s'enfuir, et ce ne fut pas le mien. 
A mon atterrissage à Brest, je repassai en destroyer, mais sur le meilleur modèle : le destroyer type 1936A. Je servis d'escorte et coulai trois sous-marins.

En 1941, j'entamai une formation de sous-marinier. Je pris le commandement d'un U-boot, le U-32, ainsi que la tête du Geschwader Deutsch-Holländischen Wolfpack.
S'ensuivirent plusieurs missions dans lesquelles notre « meute » s'illustra et sema la terreur en Mer d'Irlande contre les forces anglo-américaines afin de perfectionner nos techniques de chasse, et parvint même à envoyer par le fond un croiseur lourd anglais, après une traque haletante.
Puis nous fûmes envoyés en Mer Egée avec pour mission de couler les navires grecs rebelles. La mission fut couronnée de succès, et nous ralliâmes la Mer Noire afin de nous faire connaître des forces soviétiques, où nous allâmes de succès en succès.
Nous retournâmes enfin dans nos bases de la côte française et entreprirent de nous refaire la main sur la chasse aux anglo-américains en Mer d'Irlande pendant quelques mois.


Le 8 mai, alors qu'avec les officiers Yohan Trawn et Franz Kruger nous mettions en place la prochaine mission dans un hôtel de Lorient, les hommes de la police militaire vinrent. Nous fûmes fortement invités à les suivre.
Nous eûmes droit à une comparution immédiate en cour martiale. Nous fûmes placés au silence et écopâmes de sanctions pour l'exemple.
Je parvins tout de même à envoyer un dernier message à la flottille. J'espérais que Hans Müller, avec qui j'avais mis au point un code, comprendrait ce que je voulais dire.
Le lendemain nous fûmes embarqués dans un avion direction Berlin. Après l'atterrissage je parvins à m'enfuir. Je ne dirai pas comment car si je le faisais cela mettrait en péril un certain nombre d'officiers haut placés.

Toujours est-il que grâce à ces derniers, je pus rallier l'Italie, et adopter un nouveau nom : Stefano Chichelli. Ils me donnèrent des papiers, j'étais en règle. Faisant jouer encore une fois de leurs relations, ils me permirent de m'engager dans la Regia Marina et d'obtenir le commandement d'un navire.
Pour brouiller les pistes, je me fis transférer dans la flotte roumaine quelques mois plus tard. J'estimais que l'Etat-Major allemand avait autre chose à faire que regarder le dossier de chaque commandant de la modeste flotte roumaine...




Nos plus belles victoires :

Zvesda XI

(Cuirassé classe Sovyetskiy Soyuz) 59000 to

Tomsk

(Croiseur de bataille classe Kronshtadt) 38000 to